Jacques Brodeur dans notre classe

Il est venu dans notre classe le jeudi 1er mars 2018.

Il nous a dit qu’il a inventé un nouveau sport, très difficile : celui de résister à des plus forts que nous…les fabricants d’écrans. Il nous a raconté une histoire pour nous aider à comprendre que c’était à nous de gouverner nos écrans et non pas à eux de nous gouverner. Pour cela il suffit d’être fort, brave et courageux ; de s’aider et de s’encourager.
Tous les petits des animaux sautent, jouent, s’amusent, vont dans la nature : alors pourquoi nous, nous restons assis, enfermés avec des écrans, après une bonne journée d’école ?
Il était très drôle et nous a donné envie de faire le défi qu’il propose : 10 jours sans écrans. On a réfléchi à tout ce qu’on pouvait faire à la place de regarder un écran et on a eu plein d’idées.


“Jacques brodeur nous a dit « télé couchée », « ne pleure pas ma tablette, je viendrai te rallumer quand j’en aurai envie » « téléphone fermé », on ne se laissera pas gouverner par les écrans, c’est nous qui les gouvernerons aux dix jours sans écrans.” Romane

“On ne va pas se laisser gouverner par les écrans, mais nous allons les gouverner. « Mon petit ordinateur couché ! » « Ma petite tablette couchée ! » « Smartphone, dodo ! »” Joachim

“On doit gouverner les écrans et les écrans ne doivent pas nous gouverner. « Télé couchée » « Tablette couchée ».” Tilio

“Jacques Brodeur habite au Québec, il a pris l’avion et le train pour venir en France. Il est venu dans notre classe le jeudi 1er mars pour nous raconter qu’il ne faut pas beaucoup regarder les écrans. Il a dit : « Téléphone couché, télé couchée, ordinateur couché, tablette couchée. ». Il a dit qu’on allait gagner les écrans. Il faut jouer au lieu de jouer aux écrans.” Louis

“« Bonjour, il ne faut pas se laisser gouverner par les écrans ». Il faut arrêter de les regarder car ça abîme le cerveau. Jacques Brodeur avait même dit que jouer c’est mieux, surtout avec la famille. C’est nous qui devons les gouverner. Moi j’ai adoré tout ce qu’il a dit, c’était très bien, super bien.” Enalya